Depuis ma premiére dernière chronique, quoi de neuf ?
Comme le remarque tous les jardiniers, l’automne se poursuit, extrêmement doux.
les abeilles continuent leurs activités externes sans rien rapporter de consistant hélas !
Je suis donc allé visiter notre rucher de Normandie, ou mes craintes furent confirmées. Si lors de notre dernière visite début septembre les provisions s’avéraient suffisantes pour l’hiver, cela ne semblaient plus être le cas. Un simple soupesage avec l’habitude permets de bien évaluer les provisions.
Dès que la température fut favorable (14 / 15 °) j’ai levé le toit et le couvre cadre isolant (2 feuilles de carton d’emballage gaufré assemblé par un ruban adhésif large) et posé sur le trou de visite un pain de candi.
Un simple coup d’œil m’ayant rassuré sur la vivacité des essaims. La visite complète de la ruche d’avant l’hiver se faisant début octobre au plus tard.
Nous effectuons les opérations suivantes:
- point sur l’accastillage nécessaire à la révision des ruches existantes et à la construction de nouvelles ruches;
- mise en ordre du hangar: construction d’étagères, préparation du bois...
- rénovation de fonds existants, fabrication de nouveaux fonds (le fond de ruche étant la partie la plus exposée aux intempéries et devant être tenu le plus propre possible).
En bois de préférence, (il en existe en plastique aujourd’hui), un bricoleur averti disposant d’une scie électroportative précise, d’une table établi, des outils usuels du bricoleur maitrisant les assemblages a mi-bois peut se faire plaisir en construisant lui-même ses ruches, (plans et cotes sont disponibles sur internet) Le bois avivé se trouvant facilement en scierie ou chez le négociant en bois, le raboter ou le faire raboter est nécessaire pour avoir un produit fini facile à entretenir.
Désirant en fabriquer une quinzaine, avec un collègue (Ruche Dadant 10 Cadres) , nous procédons ainsi, mais en pour plus de rapidité nous nous sommes assurés le concours d’un jeune menuisier convaincu récemment de l’intérêt de l’apiculture.
Samedi dernier donc nous avons donc réalisé notre maquette, afin de vérifier les cotes à employer et les réglages machines à effectuer : profondeur de coupe, rabotage, assemblage….)
Ne nous ne reste plus qu’à procéder à la commande du bois (sec) et à passer à l’action.
Bien sûr on trouve facilement des ruches neuves dans le commerce et beaucoup d’occasion hélas !
Le plaisir de fabriquer soi-même est énorme, (le cout de revient est à peine moins élevé que celui d’achat de ruches toute faite chez un menuisier de la Loire). De plus, rien ne remplacera le plaisir de partager entre plusieurs personnes, dans la convivialité, une passion communne.
Petite ANNONCE : Infirmiéres bienvenus pour soigner les maladroits qui se tapent sur les doigts, les infirmiéres c’est comme les abeilles , elles piquent mais elles sont necessaires a notre santé !!!